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Chapitre « L'orange dans les arts » :

"Bien avant les magnifiques planches botaniques gravées qui prolifèrent aux XVIIIe et XIXe siècles – à l'instar de celles qui illustrent l'Histoire naturelle des orangers (1818) d'Antoine Risso et Pierre-Antoine Poiteau –, l'une des premières représentations reconnaissables d'un oranger et de ses fruits dans un ouvrage scientifique européen figure dans le Libro de componere herbe et fructi de Giovanni Cadamosto da Lodi, enluminé en Italie vers 1471. L'oranger figure également, sous des traits simplifiés, dans les copies latines illustrées du Tacuinum sanitatis, traité médical arabe de Ibn Butlan qui acquiert une certaine renommée.[...]"

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Chapitre « Le citron dans les arts » :

"Cultivé d'abord comme plante ornementale, Citrus limon, fils rayonnant du cédratier et du bigaradier, apparaît déjà, bien qu'en de rares occasions, dans l'art romain de la fin de l'époque augustéenne. Un magnifique citronnier figure ainsi sur l'une des fresques végétales en trompe l'œil de la Maison du verger (entre 15 av. J-C. et 50) à Pompéi. Au palais Massimo des Thermes à Rome, un fragment remarquablement conservé d'une mosaïque figure également un citron, aux côtés d'un cédrat dont il se distingue nettement, dans une corbeille de fruits. Alors qu'au fil des siècles la culture du citron se développera dans les régions méditerranéennes [...]"

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Chapitre « Scent As an Art Medium » :

"Human beings have always deployed the utmost ingenuity to stimulate, flatter, exacerbate and use their visual and auditory senses. Objects, tools, devices, artworks and experiences have been created by the thousands for sight and hearing. The sense of smell, on the other hand, was long neglected in the West, considered limited, incompatible with culture and civilization. In the last couple of centuries however, a resurgence of cultural and scientific interest in the chemical senses has made it possible to look into the considerable possibilities offered by smell. That is how, in the middle of the 19th century, the idea emerged of an art of odors that would be distinct from that of perfumery. [...]"

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Chapitre « Le mimosa dans les arts » :

"Bien qu'originaire de contrées lointaines, le mimosa a su conquérir l'Occident et ses artistes. Dès son introduction sur le vieux continent au XVIIIe siècle, les peintres et naturalistes s'attachent à en représenter minutieusement les plus minuscules détails comme en témoigne les ravissants vélins en grisaille de Pierre Joseph Redouté dont seules les fleurs sont colorées, pour mieux en restituer l'éclat solaire. Entre 1776 et 1778, les mimosas figurent aussi en bonne place parmi les plus impressionnantes planches de l'herbier en papiers collés de l'anglaise Mary Delany : le découpage, d'une finesse extrême, est particulièrement mis en valeur par le fond noir [...]"

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Critique de Relique d'Amour d'Oriza L. Legrand et de soixante dix autres parfums :

"Au cœur d'une forêt de pins au sol couvert de mousse, hantée d'effluves verts, terpéniques et poivrés, s'élève une chapelle. On distingue en y pénétrant la silhouette d'un grand bouquet de lys blancs sur l'autel. Mais les fleurs sont comme voilées par le nuage diffus d'encens et de myrrhe qui flotte au milieu de l'odeur minérale et froide des vieilles pierres. Des notes de conifères, de bois secs et d'encaustique, poivrées encore, montent dans cette atmosphère austère sans pourtant la réchauffer. [...]"

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Chapitre « La lavande dans les arts » :

"La lavande n'est pas un motif très prisé des arts décoratifs, sa forme ressemblant trop à celle de l'épi de blé, et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les champs de lavande n'ont pas inspiré tant de peintres de paysage à travers les siècles. On retrouve pourtant sa silhouette gracile, ses mauves ou bleus changeants et son parfum agreste dans un certain nombre d'œuvres européennes depuis la fin du Moyen-Âge. 

Une présence singulière de la lavande est à noter dans quelques œuvres religieuses de la fin du XVe et début du XVIe siècle dites des « Maîtres à l'œillet ». Celles-ci, émanant de plusieurs ateliers suisses, font figurer [...]"

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Chapitre « La tubéreuse dans les arts » :

"Avec ses fleurs blanches tubulaires et charnues agrippées à leur longue tige et ses boutons s'achevant par une touche rosée, l'étrange mais séduisante Polianthes tuberosa n’a pas manqué d’interpeller un certain nombre d'artistes qui ont su tirer parti de ses atours singuliers.

Dès le XVIIe siècle en occident, la fleur intrigue les botanistes qui la nomment parfois Jacinthe des Indes (Hyacinthus indicus), surnom hérité de la confusion historique entre l'Amérique Centrale, ces « Indes Occidentales » d'où la fleur est originaire, et les « Indes Orientales » où elle fut introduite vers le XVIe siècle – mais aussi d'une erreur de classification qui fit longtemps de la tubéreuse une fleur du genre Hyacinthus [...]"

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Chapitre « Le géranium dans les arts » :

"Si certains artistes se sont laissés séduire par les larges feuilles arrondies du pelargonium zonale, d'autres par les feuilles veloutées et ciselées des espèces odorantes, ce sont surtout les couleurs des diverses variétés de géraniums qui ont conquis la palette des peintres occidentaux. Les fleurs rouges sanguines et le contraste qu'elles offrent avec le vert profond du feuillage ont souvent remporté les suffrages, mais les inflorescences blanches ou rose tachées de rouge vineux ont également séduit quelques artistes. Enfin pour beaucoup, c'est aussi la place symbolique qu'elle a occupée dans les jardins et les foyers européens à partir du XIXe qui ont fait de cette fleur commune un sujet singulier. [...]"

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Chapitre « La fleur d'oranger dans les arts » :

"Celle dont les parfumeurs désignent l'essence sous le joli nom de néroli promène depuis des siècles ses délicats pétales dans les œuvres de l'Europe et du pourtour Méditerranéen. Dans certaines représentations cependant – du Jardin des délices à celui des Hespérides en passant par les paysages d'orangeraies –, la fleur d'ivoire est parfois éclipsée par l'or de ses fruits. C'est pourtant l'une des caractéristiques majeures de l'oranger que de pouvoir porter, au milieu de son feuillage persistant, fleurs et fruits à la fois. C'est ainsi qu'on le découvre d'ailleurs, dès le début de la Renaissance, dans le décor de cinq des six tapisseries constituant l'ensemble allégorique dit de la Dame à la licorne (vers 1500) [...]"

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Chapitre « L'iris dans les arts » :

"Partout admiré pour son port royal si caractéristique et ses teintes plus diverses que celles de l'arc-en-ciel, l'iris revêt dans les arts autant de visages que de coloris. Déjà représenté aux alentours de 1550 av.-J.C. dans la fresque dite du Prince aux lis du palais de Minos à Cnossos en Crète, on le trouve stylisé dans les ornements antiques égyptiens, étrusques, grecs et romains. La fleur se forme et se déforme ensuite à l'infini dans les arts graphiques et décoratifs de l'Europe, de la Perse, de l'Inde et du Japon. Dans l'iconographie chrétienne occidentale, l'iris se fait un symbole de la pureté de la Vierge Marie et accompagne ou remplace le traditionnel lys blanc dans les représentations [...]"

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Critique de Bois d'Ascèse de Naomi Goodsir et neuf autres critiques de parfums :

"Le bois de cade – utilisé en fumigation depuis l'Antiquité –, déploie son arsenal de senteurs boisées et calcinées. Il répand une fumée légèrement âcre, modulée par des notes de cèdre et de résines, et s'ébauche un sfumato charbonneux aux multiples nuances. Les gris se dégradent et se succèdent. Le gris cendré, presque menaçant, de la fumée d'incendie. Les gris bistrés qui se mêlent aux bruns dans les buches coupées séchant leur sève au grand air. Le gris clair et austère des volutes d'encens qui s'enroulent sur elles-mêmes en cherchant le ciel des églises. Des gris sans désolation, des gris brasiers et plein d'allure. [...]"

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Chapitre « La rose de Damas dans les arts » :

"Comment reconnaître la rose de Damas parmi les milliers d'espèces de roses et le nombre incalculable de leurs représentations dans les arts ? La tâche s'avère d'autant plus difficile que Rosa Damascena a beaucoup voyagé, rapportée dit-on de Perse en Europe par le chevalier Robert de Brie au XIIIe siècle, puis disséminée, croisée et hybridée tant et tant de fois que sa descendance se perd dans les jardins du monde entier. C'est ainsi dans les arts du Moyen-Orient, sa terre d'origine, qu'il est encore le plus probable de rencontrer sa volumineuse silhouette. Omniprésente dans les arts persans et ottomans à travers les siècles, la rose est notamment un attribut courant des [...]"

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Chapitre « Le narcisse dans les arts » :

"L'Occident l'a taxé d'égoïsme, l'Orient a célébré sa résilience. Parce qu'il pousse dans tout l'hémisphère nord, le narcisse a, depuis des époques reculées, trouvé place dans les traditions artistiques de régions et de cultures très diverses. Dès le Ve siècle av-JC le narcisse apparaît dans la sculpture chypriote dans des représentations de la déesse Coré tenant entre ses mains une « boule de narcisse ». Mais c'est au mythe grec de Narcisse amoureux de son reflet que la culture occidentale associera principalement la fleur. Pourtant, peu de fleurs apparaissent dans la plupart des œuvres représentant le bel éphèbe : ce n'est en effet qu'à sa mort que la fleur serait apparue, en lieu et place [...]"

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Critique de 02 Cozé de Parfumerie Générale :

"Loin d'être un travail naturaliste de pure imitation, Cozé est une création instinctive et originale, qui démarre en un souffle d'épices, vif et fusant. Baies roses, poivre et piment crépitent en feu d'artifice dans une huile essentielle de chanvre indien aux stridulants accents de haschich. D'un vert-jaune luminescent, le foisonnement de Cozé convoque une mystique chamanique qui parle à l'âme et élève l'esprit. Après ce premier mouvement ascendant, libre et sauvage, Cozé passe de la verdeur de la sève au mordoré de l'herbe sèche. Les notes chocolatées qui s'entremêlent avec les saveurs herbacées d'un café amer réchauffent peu à peu la création [...]"

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